À propos
15 ans que le soleil m'attendait dehors.
Des lignes de code aux lignes de fuite
Pendant 15 ans, j'ai été développeur. Je passais mes journées en réunions, à découper des sprints et à fermer des tickets Jira dans un open space où le soleil n'entrait que par la fenêtre. Je le regardais souvent, ce soleil. Je me demandais ce que je foutais là.
Les projets défilaient, et la plupart n'avaient rien à voir avec ce que j'avais envie de construire. Je bossais sur des trucs qui ne me ressemblaient pas, pour des gens qui ne me connaissaient pas, avec des deadlines qui n'avaient de sens que sur un Gantt chart. J'étais figurant dans un film que je n'avais pas choisi.
Et puis le chômage est arrivé, en pleine crise de l'IA, au moment où tout le monde dans la tech flippait pour son poste. Moi, pour la première fois depuis des années, j'ai ressenti autre chose que de la fatigue. J'ai vu une porte ouverte. Je n'avais plus d'excuse pour repousser ce que je voulais vraiment faire.
La musique m'a appris à écouter. La photo, à voir.
Je joue de la guitare et du saxophone depuis l'adolescence, et j'ai sorti plusieurs albums au fil des années. La musique m'a appris quelque chose que le code ne pouvait pas m'enseigner : l'art de capter l'instant exact où tout s'aligne, celui où le rythme, l'émotion et l'improvisation se rencontrent.
En photo, je fonctionne de la même manière. Je ne te fais pas poser pendant une heure dans l'espoir d'obtenir "la bonne image" par accumulation de prises. Je préfère réagir à ce qui se passe, ajuster en temps réel, et capturer le moment où tu es vraiment toi, comme un musicien de jazz qui répond à ce que les autres jouent dans la pièce.
Le résultat, ce sont des photos qui te ressemblent vraiment, pas une version figée et lissée dans laquelle tu ne te reconnais pas quand tu la regardes trois mois plus tard.
Tu es déjà le premier rôle.
Je dirige des séances comme on dirige des acteurs. Avant de déclencher, on passe par le Script : un questionnaire stratégique où on définit ensemble qui tu es, ce que tu veux projeter, et surtout ce que tu ne veux plus montrer. Tes anti-modèles, les clichés que tu veux éviter, l'image qui te ressemble vraiment.
Mes influences viennent autant du cinéma que de la photo ou de la peinture. L'atmosphère tendue d'un Villeneuve, les ombres d'un Fincher, les couleurs saturées d'un Dario Argento. L'instant décisif de Cartier-Bresson, le surréalisme de Guy Bourdin, l'intensité d'Avedon. La lumière de Turner et de Monet, le décalage de Dali.
En séance, je te guide, je capte les moments où tu incarnes ce que tu veux être. Tu n'as pas à savoir quoi faire de tes mains ou comment sourire naturellement. C'est mon job de créer l'ambiance et de déclencher au bon moment.
À la fin, tu repars avec Ton Premier Rôle : une image qui travaille pour toi, qui te représente, et dont tu es fier quand tu l'envoies.
Tu es déjà le premier rôle. Arrête de jouer les figurants.
L'IA, je connais. Et c'est pour ça que je ne l'utilise pas pour tes photos.
J'ai passé 15 ans dans la tech, donc l'IA, je sais exactement comment ça marche, ce que ça peut faire et ce que ça ne peut pas faire. Je l'utilise pour optimiser mon workflow et aller plus vite sur les tâches qui n'ont pas d'impact sur le rendu final.
Mais générer ton image à partir d'un prompt, ou retoucher ta tête sur un corps générique parce que c'est plus rapide ? Ça, jamais. Toutes mes photos sont prises à l'appareil et retouchées à la main, une par une.
L'émotion, la connexion, l'instant où ton regard dit quelque chose de vrai, ça ne se génère pas avec un algorithme. Ça se capture, et ça demande quelqu'un derrière l'objectif qui sait quoi chercher.
Pas de génération d'images, pas de trucages. Juste toi, en mieux cadré.
Prêt à passer de figurant à premier rôle ?
Je suis basé à Nantes et je me déplace dans tout le Pays de la Loire. Si tu veux enfin avoir une image dont tu es fier, une image qui reflète ce que tu es devenu et pas ce que tu étais il y a cinq ans, on peut commencer par en discuter.