À propos
Le cinéma comme école du regard
Du code, de la musique, puis le cadre
Pas d'école de photo. Un parcours en code, en musique et en cinéma.
Développeur pendant quinze ans chez Decathlon, OVH, la SNCF. Des années à penser en architecture, à chercher l'efficacité dans chaque détail. En parallèle, vingt ans de musique avec le sens du rythme, de la tension, du moment où tout bascule. Et des années de street photo, de concerts, de mode à capturer l'instant sans le forcer. Le cinéma de Villeneuve et Ridley Scott a fait le reste. Des images où chaque plan raconte quelque chose, où la lumière n'est jamais un accident.
Poser le cadre, pas les gens
Les photos où tout le monde fait semblant ? Le baiser forcé devant l'objectif ? Les invités alignés comme des figurants ? Le photographe qui crie des instructions pendant le vin d'honneur ? Ce n'est pas pour vous, et ce n'est pas pour moi non plus.
L'approche est simple. Repérer où la lumière sera belle, vous y amener naturellement, et déclencher quand l'émotion arrive. C'est de la mise en scène invisible. L'émotion est vraie, le cadre est pensé. Vous restez vous-mêmes. Vos images ont une gueule de cinéma.
Des photos sans date de péremption
Pas de presets Instagram, pas de teintes orange et sarcelle qui seront datées dans trois ans. La lumière, la composition, les couleurs sont travaillées avec une palette créée pour chaque mariage.
Dans trente ans, vous ne grimacerez pas devant une tendance qui aura mal vieilli. Vos enfants verront qui vous étiez vraiment ce jour-là. Pas une version filtrée de vous-mêmes.
Comment ça se passe
Avant, on échange. Votre histoire, vos codes, ce qui vous ressemble. Cette conversation devient la direction artistique. Pas un questionnaire de 50 pages, une vraie discussion.
Le jour J, repérage des lieux et de la lumière. Puis présence discrète des préparatifs jusqu'à la piste de danse. Les regards complices, les rires volés, les détails que vous avez choisis avec soin. Tout est capturé sans que vous ayez à y penser.
On en parle ?
Basé à Nantes. Disponible pour les histoires qui méritent d'être racontées.